GTB, GTC, Régulation, Télégestion

La GTB

La Gestion Technique des Bâtiments (GTB – ou BMS en anglais pour Building Management System) est le système de supervision de l’ensemble des systèmes d’informations provenant d’un même site.

La GTC

La Gestion Technique Centralisée (GTC) est un système de conduite d’un seul domaine technique (chauffage ou éclairage ou climatisation, etc.) provenant d’un même site qui utilise généralement un protocole de communication propriétaire c’est à dire propre au constructeur.
la détection et la gestion des alarmes ; la mesure, l’acquisition et le conditionnement des données ; la détection et l’enregistrement des évènements et des changements d’états ; l’automatisation d’actions ; l’action à distance par télégestion. Afin de donner une vue globale sur les différentes GTC, nous parlerons dans cette article de GTB, en revenant sur des exemples relatifs à chaque domaine d’application : le confort : chauffage, ventilation, climatisation, éclairage, stores électriques,… la sécurité : contrôle d’accès, synthèses incendie, vidéo-surveillance, … les énergies : électricité, gaz, eau, eau glycolée, vapeur,… la gestion des lots techniques : tableaux divisionnaires, synthèses ascenseurs, plomberie, arosage.
Des compteurs peuvent être placés sur le combustible, l’énergie ou l’eau. Ils peuvent être connectés à la GTB et permettre des relevés à distance et évitent ainsi des relevés manuels. Ces connections permettent également d’établir des historiques, des alarmes, des statistiques, des analyses de consommation et de rendement. Toutes ces informations, présentées sous forme de tableaux et de graphiques, permettent de détecter plus facilement des anomalies de fonctionnement et mettre en place des plans d’amélioration. Les fonctions ayant un impact sur la performance énergétique des bâtiments sont généralement divisées en trois groupes : La fonction de gestion technique du bâtiment : Celle ci permet la centralisation des fonctions d’automatisation et de régulation, leur programmation afin d’améliorer la gestion du bâtiment. Par la centralisation des informations des différents systèmes, la fonction de gestion technique permet alors de rassembler et de croiser les différentes informations et d’établir ainsi des rapports, des analyses de tendances et de consommations. La fonction d’automatisation du bâtiment : Cette fonction permet d’automatiser des actions telles que la mise en route ou l’arrêt du chauffage, la variation de l’éclairage, afin de répondre à des demandes spécifiques (horaire, présence, pluie, température, variation de l’éclairage naturel, …). Le caractère automatique de ces actions permet de diminuer l’impact humain et d’optimiser les utilisations des systèmes. L’action de gérer l’éclairage, pour atteindre un seuil de luminosité par exemple (seuil paramétré dans la fonction de régulation ci?après), est déterminée par la présence d’une personne dans son bureau et par le manque de lumière naturelle. La fonction d’automatisation acquitte les conditions nécessaires pour passer à l’étape de régulation. La fonction de régulation automatique : Cette fonction permet d’asservir et de réguler précisément les paramètres d’actions du système traité en fonction des valeurs mesurées par les capteurs (consigne de température, d’éclairage, paramètres PID, limites d’hystérésis, …). Ainsi, par exemple, les capteurs de température vont mesurer les températures intérieure et extérieure. Ensuite la fonction de régulation du système calcule la manière d’agir sur le système de chauffe et régule la quantité d’énergie à apporter en fonction de cette différence de température. D’un point de vue normatif : – La norme NBN EN 15232 est la base légale régissant le sujet. Elle fixe, entre autres, le classement de l’efficacité des GTB en encourageant la mise en œuvre de solutions d’efficacité énergétique. Elle décrit les méthodes pour évaluer l’impact des automatismes, des systèmes de régulation et de la GTB sur la consommation énergétique des bâtiments. Tout bâtiment doté de systèmes d’automatisation, de régulation et de GTB est répertorié dans l’une des 4 catégories de performance énergétique, notées de « A » à « D ». Le potentiel d’économies sur les usages thermiques et électriques peut alors être estimé pour chaque classe, en fonction du type et de l’utilisation du bâtiment. La catégorie C sert de référence (valeur 1) pour comparer les différents niveaux d’efficacité énergétique.
Des compteurs peuvent être placés sur le combustible, l’énergie ou l’eau. Ils peuvent être connectés à la GTB et permettre des relevés à distance et évitent ainsi des relevés manuels. Ces connections permettent également d’établir des historiques, des alarmes, des statistiques, des analyses de consommation et de rendement. Toutes ces informations, présentées sous forme de tableaux et de graphiques, permettent de détecter plus facilement des anomalies de fonctionnement et mettre en place des plans d’amélioration. Les fonctions ayant un impact sur la performance énergétique des bâtiments sont généralement divisées en trois groupes : La fonction de gestion technique du bâtiment : Celle ci permet la centralisation des fonctions d’automatisation et de régulation, leur programmation afin d’améliorer la gestion du bâtiment. Par la centralisation des informations des différents systèmes, la fonction de gestion technique permet alors de rassembler et de croiser les différentes informations et d’établir ainsi des rapports, des analyses de tendances et de consommations. La fonction d’automatisation du bâtiment : Cette fonction permet d’automatiser des actions telles que la mise en route ou l’arrêt du chauffage, la variation de l’éclairage, afin de répondre à des demandes spécifiques (horaire, présence, pluie, température, variation de l’éclairage naturel, …). Le caractère automatique de ces actions permet de diminuer l’impact humain et d’optimiser les utilisations des systèmes. L’action de gérer l’éclairage, pour atteindre un seuil de luminosité par exemple (seuil paramétré dans la fonction de régulation ci?après), est déterminée par la présence d’une personne dans son bureau et par le manque de lumière naturelle. La fonction d’automatisation acquitte les conditions nécessaires pour passer à l’étape de régulation. La fonction de régulation automatique : Cette fonction permet d’asservir et de réguler précisément les paramètres d’actions du système traité en fonction des valeurs mesurées par les capteurs (consigne de température, d’éclairage, paramètres PID, limites d’hystérésis, …). Ainsi, par exemple, les capteurs de température vont mesurer les températures intérieure et extérieure. Ensuite la fonction de régulation du système calcule la manière d’agir sur le système de chauffe et régule la quantité d’énergie à apporter en fonction de cette différence de température. D’un point de vue normatif : – La norme NBN EN 15232 est la base légale régissant le sujet. Elle fixe, entre autres, le classement de l’efficacité des GTB en encourageant la mise en œuvre de solutions d’efficacité énergétique. Elle décrit les méthodes pour évaluer l’impact des automatismes, des systèmes de régulation et de la GTB sur la consommation énergétique des bâtiments. Tout bâtiment doté de systèmes d’automatisation, de régulation et de GTB est répertorié dans l’une des 4 catégories de performance énergétique, notées de « A » à « D ». Le potentiel d’économies sur les usages thermiques et électriques peut alors être estimé pour chaque classe, en fonction du type et de l’utilisation du bâtiment. La catégorie C sert de référence (valeur 1) pour comparer les différents niveaux d’efficacité énergétique.